Une démarche désespérée du Polisario à Washington après la répression internationale contre la thèse algérienne

Washington – Les médias internationaux ont révélé l’arrivée cette semaine d’une délégation affiliée au Front Polisario aux Etats-Unis d’Amérique, une démarche qualifiée de nouvelle tentative diplomatique pour remédier au déclin continu dont témoigne la thèse sécessionniste sur la scène internationale, à la lumière du soutien international croissant au Sahara marocain.

Selon des informations qui circulent, Staffan de Mistura, l’envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies au Sahara, devrait participer aux réunions de la délégation, aux côtés d’un haut responsable américain concerné par les dossiers du Moyen-Orient et de l’Afrique, dans le cadre du suivi par Washington de l’évolution de ce conflit régional.

Les mêmes sources indiquent que la délégation comprend un certain nombre de dirigeants du Front résidant dans les camps de Tindouf, dont Mohamed Yaslam Besset, et Sidi Mohamed Ammar, coordinateur du Polisario auprès de la Mission des Nations Unies (MINURSO), outre Mouloud Said, représentant du Front à Washington, ce qui reflète, selon les observateurs, des tentatives répétées de remarketing d’un discours qui a perdu une grande partie de son élan politique et diplomatique.

Cette décision fait suite à la récente résolution du Conseil de sécurité de l’ONU, qui a clairement souligné la priorité des solutions réalistes et pratiques, et a réaffirmé la centralité de l’initiative d’autonomie sous souveraineté marocaine comme base sérieuse et crédible pour parvenir à un règlement politique final de ce conflit.

Dans ce contexte, les observateurs du dossier du Sahara estiment que la visite de la délégation du Polisario à Washington reflète un état de confusion politique vécu par le Front et ceux qui le soutiennent, menés par l’Algérie, après le rétrécissement de la marge de manœuvre diplomatique et le déclin de leur capacité à influencer les positions des puissances internationales actives.

Ils confirment que l’Algérie, qui continue de se présenter comme une partie « désintéressée », s’est révélée démasquée dans son rôle de direction des mouvements du Polisario, notamment avec la succession de positions internationales en faveur de l’intégrité territoriale du Maroc et l’élargissement du cercle des pays soutenant l’initiative d’autonomie comme solution finale au conflit.

De leur côté, les militants civils et les experts en droit international considèrent que les tentatives visant à relancer la thèse de la sécession se heurtent aujourd’hui à une nouvelle réalité internationale, fondée sur le respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale des États et sur le rejet des entités fictives qui menacent la stabilité régionale, notamment dans la région du Sahel et du Sahara.

Ils concluent que la dernière démarche du Polisario à Washington n’est rien d’autre qu’une tentative tardive de suivre l’accélération des transformations diplomatiques en faveur du Maroc, et de perpétuer l’isolement croissant de la thèse sécessionniste, à l’heure où Rabat continue de renforcer progressivement sa position de négociation et avec un soutien international croissant.

Source :Ma presse

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