Une récente étude linguistique a révélé l’accréditation du représentant algérien auprès deNations UniesUn discours idéologique dominé par l’usage rhétorique et les erreurs méthodologiques, lors de ses interventions liées à l’adoption deConseil de sécuritéRésolution n° 2797 sur le Sahara marocain.
L’étude, publiée dans le dernier numéro de, explique International Journal of Linguistics, Literature and TranslationLe discours du diplomate algérienAmmar ben Jami’Elle s’est caractérisée par un éloignement de l’essence du débat, en donnant la priorité au contexte idéologique sur les données factuelles et juridiques, ce qui a conduit à déformer la nature du conflit et à le transformer d’un dossier régional clairement défini en un récit politique artificiel.
Les chercheurs Mohamed Al-Saidi Amray et Zuhair Al-Harry ont affirmé que le représentant algérien a violé les règles du débat critique, notamment en ce qui concerne la « règle de la situation », en détournant l’attention du sujet principal, à savoir l’initiative de solution politique réaliste menée par le Royaume du Maroc, vers la thèse de la « décolonisation », au mépris évident des évolutions juridiques et politiques dont le dossier est témoin au sein des Nations Unies.
L’étude a noté que ce discours non seulement reflète un parti pris politique, mais sert plutôt un récit officiel algérien basé sur ce qu’elle décrit comme « l’égoïsme national », qui utilise le langage pour donner une légitimité symbolique aux positions du régime au pouvoir en Algérie, au lieu de contribuer à pousser vers une solution consensuelle au conflit.
Dans le même contexte, le document souligne la violation de la « règle de pertinence » dans le discours algérien, qu’il considère comme une pratique rhétorique illégale visant à tromper l’opinion publique, à travers l’utilisation de fausses comparaisons et d’exagérations linguistiques, notamment en ce qui concerne la généralisation du principe d’« autodétermination » en dehors de son contexte juridique spécifique.
L’étude a confirmé que l’utilisation exagérée de concepts tels que « la volonté du peuple » et « l’acceptation collective » a conduit à la production de connotations vagues qui manquent de fondement réaliste, mais qui restent efficaces pour mobiliser le discours idéologique, sans apporter de réelle valeur au débat international.
L’étude a également dénombré un groupe d’erreurs, parmi lesquelles le « truc de distraction » et l’exagération de la dimension morale et émotionnelle pour conquérir le public, en contradiction avec les principes de la coopération linguistique, en particulier les règles de quantité, de qualité et de sincérité dans l’acte rhétorique, selon le principe de Grice.
Les chercheurs ont conclu que la contribution du représentant algérien lors du vote sur la résolution 2797 n’a pas été constructive, mais a plutôt entravé le chemin du progrès vers un règlement politique réaliste du conflit, soulignant qu’il a eu recours à l’erreur de « s’appuyer sur l’autorité » en invoquant la déclaration de l’ancien président américain Woodrow Wilson, pour tenter de donner une légitimité artificielle à une proposition dépourvue de preuves juridiques.
L’étude a confirmé que ce type de discours idéologique reflète l’impasse de la proposition algérienne au sein de la communauté internationale, contrairement à la position marocaine, qui reçoit un soutien croissant grâce à son approche réaliste et son initiative d’autonomie, comme une solution sérieuse et crédible, selon la description du Conseil de sécurité.
Source :Ma presse
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