L’opinion publique reste enAlgérieIl vit sous le choc suite au meurtre d’une jeune fille mineure de 15 ans par son père dans l’État deChlefUn incident qui a remis au premier plan le débat sur la violence domestique et les mécanismes de protection des enfants et des femmes.
Selon des données identiques, les heures et les jours précédant le crime étaient riches en indicateurs dangereux. La victime, prénommée Asmaa Omaima, a été victime de violences physiques la veille de son décès à l’intérieur du domicile familial, ce qui l’a amenée à tenter de se mutiler à l’intérieur de l’établissement scolaire où elle poursuivait ses études. En conséquence, la direction de l’école est intervenue et a établi un contact avec son père, qui s’est engagé à ne plus exposer sa fille à aucun danger à l’avenir.
Cependant, cet engagement, selon des témoignages identiques, n’a pas empêché la répétition des violences une fois que la jeune fille est rentrée chez elle, où elle a de nouveau été soumise à des coups et à des mauvais traitements, ce qui l’a incitée à se rendre au commissariat de police le lendemain, exprimant à ses collègues son extrême peur pour sa vie et répétant qu’elle s’attendait à ce que son père la tue.
Selon les mêmes sources, les services de sécurité ont convoqué le père, qui a renouvelé son engagement à ne pas faire de mal à sa fille, avant sa libération. Cependant, la tragédie s’est produite plus tard à l’intérieur de la maison familiale, où la mère de la victime a parlé aux médias locaux de la détention et de la torture de sa fille, avant d’entendre des appels à l’aide qui ont abouti à un crime qui lui a coûté la vie, malgré les tentatives d’appel à l’aide des voisins.
Dans un contexte connexe, cet incident a mis en lumière des données inquiétantes sur les violences basées sur le genre en Algérie. Kenza Khato, membre du groupe, a révélé ce Féminicides AlgérieLe nombre de femmes tuées depuis 2018 a atteint 390 cas, ce qui indique que les crimes ont été majoritairement commis dans le cadre familial, et par les maris, les proches ou même des personnes extérieures au cercle familial.
La porte-parole a expliqué que les motivations de ces crimes sont parfois liées à des raisons qualifiées de « triviales », comme refuser le mariage, insister sur la séparation ou exiger les droits garantis par la loi, estimant que ces chiffres reflètent, selon elle, la faiblesse des mécanismes de prévention et de protection des femmes et des filles maltraitées.
Cette affaire tragique remet sur le devant de la scène la demande de renforcement des interventions préventives et d’activation de mécanismes de surveillance et de protection, en particulier lorsque des indicateurs clairs de danger apparaissent, à l’heure où les militants des droits de l’homme appellent à l’ouverture d’un large débat sociétal et institutionnel pour limiter la récurrence de tels crimes.
Source :Ma presse
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