Le niveau d’éducation en Algérie a atteint son apogée… Une école algérienne enseigne à ses élèves le dernier programme marocain sur la haine… à travers le portail du football !

Un clip vidéo largement diffusé sur les plateformes de médias sociaux a rouvert un large débat sur la nature du discours enseigné dans certains établissements d’enseignement enAlgérieEt les limites de la prétendue séparation entre l’éducation, d’une part, et l’orientation politique systématique, d’autre part.

Le niveau d’éducation en Algérie a atteint son apogée… Une école algérienne enseigne à ses élèves le dernier programme marocain sur la haine… à travers le portail du football !

Le clip, tourné dans une salle de classe contenant de jeunes enfants, montre le passage de contenus à caractère clairement hostile enversMarocDans un contexte éducatif dans lequel la neutralité est assumée et les valeurs de coexistence et de bon voisinage sont inculquées, plutôt que d’établir des stéréotypes basés sur la rivalité et l’hostilité.

Loin de retenir la responsabilité individuelle de l’école qui apparaît dans l’enregistrement, les observateurs estiment que l’incident reflète un climat général qui permet au discours officiel d’hostilité, adopté par le régime algérien, de se glisser dans l’espace scolaire, dans ce qui s’apparente à un processus précoce d’endoctrinement politique visant la conscience collective des générations montantes.

Cette polémique s’inscrit dans le contexte d’une escalade notable des discours hostiles à l’égard du Maroc en Algérie ces dernières années. Ce discours ne se limite plus aux déclarations politiques ou aux plateformes médiatiques officielles, mais a plutôt commencé à s’infiltrer dans des domaines où l’indépendance et la neutralité sont supposées, notamment l’école.

Cette tendance, selon les analystes, repose sur la présentation du Maroc comme une « menace permanente », à travers des récits simplifiés et chargés présentés aux enfants sans aucun outil d’analyse ni réelle compréhension des complexités des relations régionales, ce qui contribue à construire une conscience déformée basée sur la rivalité plutôt que sur la pensée critique.

De la salle de classe aux terrains de sport

Les observateurs estiment que cette charge idéologique se reflétait directement dans les comportements collectifs apparus lors d’événements sportifs et culturels, où certaines compétitions, censées être un espace de convergence et d’esprit sportif, se sont transformées en plateformes de déchaînement d’hostilités politiques antérieures.

Cette tendance s’est clairement manifestée lors de certaines manifestations continentales, où les considérations politiques ont pris le pas sur les valeurs sportives et où les résultats et les matchs ont été utilisés dans une lutte symbolique qui transcendait les frontières du sport.

Dans ce contexte,Coupe d’Afrique des Nations 2025Le tournoi, organisé par le Maroc, était un exemple frappant de cette contradiction, alors que l’Algérie a été témoin d’une campagne médiatique organisée visant à semer le doute sur l’organisation et à minimiser la valeur de l’événement, malgré les éloges généralisés que le tournoi a reçus de la part des observateurs internationaux et des médias internationaux qui le considéraient comme l’une des éditions les plus réussies de l’histoire de la compétition.

Cet écart, selon les lectures analytiques, reflète l’existence d’une volonté politique préalable au sein de l’Algérie d’encadrer chaque événement lié au Maroc dans un discours hostile cohérent, quels que soient les faits sur le terrain ou les évaluations internationales objectives.

Sports et éducation…une extension du conflit politique

Cette voie ne s’est pas arrêtée aux limites de la critique médiatique, mais s’est plutôt étendue au ciblage de personnalités et de responsables sportifs marocains, à travers des accusations répétées dépourvues de tout fondement factuel, et reproduisant le discours du « complot » et du « ciblage systématique », dans une scène qui reflète la manière dont le sport, comme l’éducation, est utilisé comme outil au sein d’un conflit politique artificiel.

Face à cette réalité, les interrogations se multiplient sur la responsabilité de l’État algérien dans la protection de l’espace éducatif contre l’exploitation idéologique, et sur l’étendue de sa capacité à séparer éducation et politique, contrairement à l’expérience marocaine qui continue, malgré les défis, à offrir un modèle basé sur l’ouverture, l’organisation professionnelle et le respect des valeurs sportives et humanitaires.

Source :Ma presse

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