Nouakchott : Les répercussions de la hausse des prix de l’énergie se poursuivent en Mauritanie, dans un contexte de divergence d’évaluation entre les assurances du gouvernement sur l’efficacité des mesures prises, la montée des craintes dans la rue et les critiques de l’opposition sur la réponse limitée à la crise.
Malgré la récente baisse des prix du pétrole sur les marchés internationaux,Conseil des ministres mauritanienLors de sa réunion hebdomadaire, il a décidé de revoir les prix des carburants, se contentant d’approuver des mesures sociales, notamment l’augmentation du salaire minimum et l’octroi d’un soutien financier aux retraités du secteur public, dans le but d’atténuer les effets de la hausse des prix.
D’un autre côté, les partis d’opposition ont estimé que ces mesures restaient insuffisantes, appelant à une révision des priorités en matière de dépenses publiques, à un renforcement du soutien au secteur de l’énergie et des matériaux de base, tout en prenant des mesures plus efficaces pour protéger le pouvoir d’achat des citoyens.
Ces évolutions ont également suscité un débat dans les cercles populaires sur l’étendue de la capacité de l’économie nationale à absorber les chocs extérieurs, notamment à la lumière des questions sur l’efficacité des mécanismes de soutien et leur étendue, en particulier pour les groupes travaillant dans le secteur informel.
Dans le cadre des mesures prises, les autorités ont approuvé le relèvement du salaire minimum à 50 000 ouguiyas, outre des transferts financiers directs au profit d’environ 124 000 familles en situation de vulnérabilité, outre un accompagnement exceptionnel en faveur de certains salariés du secteur public.
Les mesures comprenaient également des subventions aux prix du gaz domestique de différentes tailles, l’État supportant la différence de prix, ainsi qu’un soutien partiel aux prix des carburants, la stabilisation des prix de l’électricité, en plus du renforcement du contrôle sur les marchés, de l’augmentation des réserves stratégiques et de l’approbation de mesures de rationalisation des dépenses publiques.
Malgré ces mesures, les citoyens sont confrontés à des pressions de vie croissantes, notamment avec la hausse des prix du gaz et leur impact potentiel sur les coûts de transport et les prix des matériaux de base, compte tenu des craintes concernant les effets de la propagationÉnergieÀ d’autres biens et services.
Dans ce contexte, des questions subsistent quant à la mesure dans laquelle ces mesures sont capables de contenir les répercussions de la crise, à un moment où le gouvernement parie sur l’atténuation de ses effets sociaux, en échange d’avertissements sur l’aggravation des défis économiques si les pressions actuelles se poursuivent.
Source :“Ma presse”
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