Tunisie : des organisations de défense des droits humains exigent la libération de Saadia Mesbah après sa peine de prison

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Il a fait appel à 27 associations et organisations de défense des droits de l’homme enTunisieLibérer immédiatement la militante Saadia Misbah, à la suite d’une décision de justice la condamnant à une peine d’emprisonnement de huit ans, dans une affaire qui a suscité de nombreuses interactions au sein des cercles des droits humains.

Cette demande est intervenue dans une déclaration commune publiée par plusieurs organismes, dont le Forum tunisien des droits économiques et sociaux, la Ligue tunisienne de défense des droits de l’homme et l’Association tunisienne des femmes démocrates. Ces instances ont considéré que le suivi de Mesbah était lié à son activité civique et à ses positions contre le racisme et les discours de haine.

Critique de l’arbitre et demande d’arrêter les suivis

Les associations signataires ont exprimé leur rejet du jugement rendu, estimant qu’il relève de ce qu’elles qualifient de « ciblage des voix civiles ». En échange, ils ont appelé à la fin des poursuites à caractère politique contre les militants.

En revanche, jusqu’à présent, aucun nouveau commentaire officiel n’a été émis par les autorités tunisiennes concernant cette déclaration, alors qu’elles ont affirmé à de précédentes reprises le principe deIndépendance du pouvoir judiciaireEt ne vous mêlez pas de ses chemins.

Données de cas

Et c’étaitLe tribunalLe 19 mars 2026, l’école primaire de la capitale tunisienne a ordonné l’emprisonnement de Saadia Mesbah pour huit ans, après une période de suspension préventive qui a duré près de deux ans, selon ce que rapporte Amnesty International.

Les médias locaux ont également rapporté que la décision prévoyait également une amende estimée à environ 100 000 dinars tunisiens, dans le cadre de ses poursuites pour « enrichissement illicite et blanchiment d’argent ».

Les interactions se poursuivent autour de cette question en Tunisie, entre des positions critiques en matière de droits de l’homme et la précédente confirmation officielle de l’indépendance du pouvoir judiciaire, en attendant les développements futurs.

Source :“Ma presse”

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