Cela a déclenché une réunion diplomatique de haut niveau qui a réuni des représentants deÉtats-UnisLe **Maroc** et la **Mauritanie** entretiennent des interactions remarquables au sein des cercles politiques et médiatiques intéressés par la question du Sahara marocain, notammentAlgérieCertaines plateformes algériennes ont soulevé des questions sur les implications et le calendrier de ce rapprochement.
Le ministre mauritanien des Affaires étrangères étaitMohamed Salem Ould MarzoukAu cours des derniers jours, il a annoncé une rencontre avec l’ambassadeur du Maroc à Nouakchott et le chargé d’affaires de l’ambassade américaine, sans entrer dans les détails de l’ordre du jour, évoquant seulement le caractère diplomatique de la rencontre.
Lecture algérienne confuse
Malgré l’absence de toute annonce officielle liant directement la rencontre au dossier du Sahara, les médias algériens affiliés à la thèse de la sécession n’ont pas tardé à la lier au contexte régional et international caractérisé par le renforcement de la position de la proposition marocaine d’autonomie, notamment après l’adoption de la résolution n°2797 du Conseil de sécurité de l’ONU, qui a réaffirmé le sérieux et la crédibilité de l’initiative marocaine en tant que solution politique réaliste au conflit.
Cette résolution de l’ONU est considérée comme une étape diplomatique charnière qui a renforcé la dynamique internationale en faveur de l’approche marocaine, à un moment où les thèses alternatives perdent leur présence dans les cercles décisionnels de l’ONU.
Mauritanie et signaux de repositionnement
D’un autre côté, ces évolutions soulèvent des questions sur les caractéristiques de la future approche mauritanienne dans ce dossier, à la lumière d’un contexte régional changeant et d’un soutien international croissant à l’autonomie sous souveraineté marocaine. Les observateurs estiment que Nouakchott, historiquement soucieuse d’équilibrer ses relations régionales, pourrait trouver dans cette voie une opportunité de renforcer la stabilité de la région et de s’engager dans une logique de solutions réalistes.
Cela intervient au moment où Washington continue de soutenir clairement et explicitement l’initiative marocaine, car elle constitue le seul cadre politique viable, une position exprimée par l’administration américaine à de multiples reprises, au sein et en dehors du Conseil de sécurité.
L’Algérie hors des transformations
En revanche, l’Algérie s’en tient toujours à son discours traditionnel basé sur l’option du « référendum », malgré les transformations que connaît le dossier au niveau international et son refus de s’engager dans le mécanisme des tables rondes parrainé par les Nations Unies, qui constitue aujourd’hui le cadre agréé pour gérer le volet politique.
Le président algérien étaitAbdel Majeed TebbouneIl a déclaré fin décembre dernier que les relations avec la Mauritanie étaient « excellentes », soulignant la souveraineté de Nouakchott dans ses décisions. Cependant, les observateurs estiment que ces déclarations reflètent, en partie, l’inquiétude croissante de l’Algérie face au cercle croissant de soutien régional et international à la position marocaine.
Une dynamique marocaine continue
Fort de ces constats, le Maroc continue de renforcer progressivement sa présence diplomatique, fondée sur une initiative qui bénéficie d’un soutien croissant et sur un réseau de relations internationales et régionales fondées sur la logique du partenariat et de la stabilité. Tout rapprochement tripartite de ce type fait donc l’objet d’un suivi attentif, en particulier de la part des parties qui se trouvent aujourd’hui en dehors du chemin des transformations en cours.
Dans l’ensemble, ces évolutions reflètent un écart grandissant entre une approche marocaine réaliste qui bénéficie d’un consensus international croissant et un discours algérien traditionnel qui a du mal à s’adapter aux nouvelles réalités diplomatiques qui se dessinent.
Source :Ma presse
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