Tunisie –La Société nationale des chemins de fer tunisiens a annoncé qu’un certain nombre de ses installations avaient été exposées à des vols répétés de fils de cuivre et à des actes de sabotage visant des équipements de barrières de carrefour, qui ont provoqué des dysfonctionnements de plusieurs systèmes de sécurité et l’ont obligée à prendre des mesures de précaution pour protéger les voyageurs et les usagers de la route.
La société a expliqué, dans un communiqué, que les attaques ont été enregistrées au cours des trois derniers mois et ont concerné plusieurs carrefours dans les Etats de Ben Arous et Bir al-Qasaa, dont le carrefour de la mosquée Al-Shifa, le Diwan des céréales, le marché de gros et les canalisations à proximité du Centre de protection civile, en plus des deux carrefours de la gare de Naasan.
Elle a confirmé avoir pris l’initiative de rédiger des rapports juridiques et de déposer des plaintes auprès des autorités sécuritaires et judiciaires, et a également chargé ses équipes techniques d’intervenir pour réparer les dégâts, parallèlement au lancement d’appels d’offres pour réhabiliter les équipements endommagés.
L’entreprise a décidé, temporairement, de réduire la vitesse des trains au passage de ces intersections jusqu’à ce que les réparations soient terminées, appelant les usagers de la route à être prudents, à respecter les signaux de sécurité et à s’assurer que la voie est dégagée avant de traverser.
Ces attaques mettent en évidence les défis auxquels est confrontée la protection des infrastructures de transport en Tunisie, car les répercussions du vol de fils de cuivre ne se limitent pas aux pertes matérielles, mais s’étendent jusqu’à affecter la sécurité de la circulation des trains et à perturber les services de transport, ce qui nécessite un renforcement des mesures de protection et de contrôle des installations vitales.
Source :“Ma presse”
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