Tripoli– Les élections au Conseil suprême d’État se sont répétées en LibyeMohammed TakalaÀ la présidence du Conseil pour un nouveau mandat, après obtention80 voixcontre56 voixÀ son concurrentAbou Al-Qasim QazitUne décision qui a mis fin au conflit sur la légitimité de la présidence du Conseil qui durait depuis des mois, mais qui a en retour ouvert la porte à des questions sur la capacité de l’institution à restaurer son rôle dans la résolution de la crise libyenne.
La réélection de Takala intervient à la lumière de la division politique persistante entre les institutions libyennes et du parcours constitutionnel et électoral chancelant, qui laisse la nouvelle présidence confrontée à des défis majeurs qui vont au-delà de la simple résolution des conflits internes.
Une opportunité de mettre fin aux divergences au sein du Conseil
Les partisans de Takala estiment que les résultats des élections donnent au Conseil l’occasion de restaurer son unité et d’activer son rôle consultatif, notamment dans les dossiers liés à l’ordre constitutionnel, aux élections et aux positions souveraines, soulignant que la prochaine étape nécessite un large consensus politique pour mettre fin aux étapes de transition qui durent depuis des années.
Je félicite M. Mohamed Takala pour avoir gagné la confiance des membres du Conseil suprême de l’État et pour son élection à la présidence du Conseil, en lui souhaitant plein succès dans l’exercice de cette responsabilité nationale.
– Abdul Hamid Al-Dabaiba Abdulhamid AlDabaiba (@Dabaibahamid)29 juillet 2026
Nous espérons que cette étape sera le signe d’un plus grand consensus et d’une action commune, et que les efforts des institutions étatiques seront intégrés pour amener notre pays vers la stabilité, organiser des élections et mettre fin…
Les responsables du Conseil ont également estimé que le nouveau bureau était nécessaire pour rétablir la confiance entre les membres et résoudre les questions controversées qui ont affecté la performance de l’institution au cours de la période écoulée.
Opposants : La crise est plus profonde que le changement de président. D’un autre côté, les opposants de Takala estiment que sa réélection ne représente pas un véritable changement sur la scène politique, considérant que le Conseil a perdu une partie de son influence ces dernières années, après qu’un certain nombre de dossiers clés ont été déplacés vers d’autres voies de négociation, notamment le
Comité. 6+6Chargé de préparer les lois électorales.Ils confirment que la crise libyenne n’est pas tant liée aux individus qu’à la division institutionnelle persistante et au consensus chancelant entre les forces politiques.
Quelle est l’importance du Conseil supérieur de l’État ?
Le Conseil suprême d’État a été créé sous
Accord de SkhiratLe site a été créé en 2015 et est considéré comme un organe consultatif qui participe à l’expression d’avis sur la législation, les lois électorales et les nominations à des postes souverains, en coordination avec la Chambre des représentants.Bien que ses pouvoirs soient consultatifs, de nombreux dossiers politiques fondamentaux ne peuvent être résolus sans consensus entre le Conseil suprême de l’État et la Chambre des représentants, ce qui lui confère un rôle influent dans tout règlement politique.
Défis de la prochaine étape
Les analystes estiment que le succès de Takala sera mesuré par sa capacité à :
Unifier le Conseil et mettre fin aux divisions internes.
- Reprise du dialogue avec la Chambre des représentants.
- Favoriser un consensus sur la base constitutionnelle des élections.
- Soutenir les efforts des Nations Unies pour remplir leurs obligations électorales.
- D’un autre côté, les observateurs préviennent que les désaccords persistants entre les institutions libyennes pourraient limiter la capacité du Conseil à jouer un rôle d’influence, même avec la stabilité de sa présidence.
La réélection de Takala a coïncidé avec sa première rencontre avec le président du Conseil présidentiel
Mohammed Al-ManfiAprès les élections, les deux parties ont discuté des moyens de faire avancer le processus politique et de mettre fin aux étapes de transition, soulignant l’importance de renforcer la coordination entre les institutions nationales et de soutenir la voie du consensus.Les observateurs estiment que ce mouvement pourrait donner un nouvel élan aux efforts locaux et internationaux visant à relancer le processus politique, mais son succès restera dépendant de la capacité des différents partis à surmonter les divisions existantes et à parvenir à de véritables consensus qui ouvriront la voie à la tenue des élections tant attendues.
Source :
“Ma presse”“صحافة بلادي”
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