Rabat –La pétition réclamant le retour à l’heure légale (GMT) au Maroc est entrée dans une nouvelle phase, après que le comité national de supervision de l’initiative a commencé à élaborer le règlement final des signatures venant de différentes régions du Royaume, en vue de sa soumission à la présidence du gouvernement.
Selon les données qui circulent, les coordinateurs régionaux ont commencé à remettre les dossiers des signataires de la pétition, dans le cadre d’une procédure soumise aux exigences de la loi organique 44.14 relative à la présentation des pétitions aux autorités publiques.
Il s’agit d’une initiative appelant à une révision permanente de l’adoption de l’heure supplémentaire GMT+1, et au retour au travail à l’heure légale pendant l’hiver, dans un contexte de débat public permanent sur l’impact de l’heure supplémentaire sur la vie quotidienne des Marocains.
Selon les mêmes données, les signatures seront soumises à un processus d’audit légal pour garantir le respect des données requises et des conditions réglementaires, notamment en atteignant le minimum spécifié à 4.000 signatures.
Cette évolution s’accompagne de la publication d’une récente étude réalisée par la Fédération nationale des associations de consommateurs sur les effets de l’adoption de GMT+1, qui a surveillé un certain nombre de répercussions liées au sommeil, aux transports et aux études, notamment pendant la saison hivernale.
L’étude a indiqué qu’un certain nombre d’élèves et de familles considèrent que les horaires actuels imposent des déplacements matinaux dans des conditions difficiles en raison de l’obscurité, et affectent également la qualité du sommeil et la concentration pendant les périodes scolaires du matin.
En revanche, le débat se poursuit entre ceux qui considèrent que l’adoption du GMT+1 contribue au rapprochement avec les partenaires économiques du Maroc, et ceux qui appellent au retour au système horaire saisonnier qui adopte le GMT en hiver et le GMT+1 en été.
Les observateurs estiment que la question est revenue fortement au premier plan du débat public au Maroc, dans l’attente de l’issue de la procédure judiciaire relative à la pétition et de l’ampleur de l’interaction du gouvernement avec les revendications des signataires.
Source :“Ma presse”
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