Kinshasa– Les autorités sanitaires de la République Démocratique du Congo ont annoncé l’enregistrement de plus de3500 infectionsAvec le virus Ebola en moins de trois mois, le bilan des morts est le plus élevé depuis la grande épidémie entre 2018 et 2020, sur fond d’alertes sur la difficulté de contenir l’épidémie en raison de la poursuite du conflit armé et de la fragilité des infrastructures sanitaires dans l’est du pays.
Les données officielles publiées vendredi ont montré un enregistrement3532 infections et 1556 décèsDepuis l’annonce de la dix-septième vague de l’épidémie virale en15 mai 2026Cela dépasse le nombre total d’infections enregistrées lors de la plus grande vague précédente, qui a infecté environ 3 500 personnes et en a tué environ 2 300 autres.
La propagation du virus est concentrée dans cinq provinces de l’est du pays, dirigées parPréfecture de l’Ituri, qui prend seul le relais90 pour centDu nombre total d’infections, selon les données de l’Organisation mondiale de la santé.
Le secteur de la santé est confronté à de grands défis pour contenir l’épidémie, car la crise coïncide avec un conflit armé qui dure depuis des décennies et la faiblesse des services de santé, qui entrave l’accès des équipes médicales et humanitaires aux zones touchées.
La situation sécuritaire est également devenue plus compliquée après le meurtre de plus de30 civilsAu cours des derniers jours, des attaques attribuées augroupe “Forces démocratiques alliées”Cela double les risques auxquels sont confrontées les équipes d’intervention sanitaire.
La propagation du virus s’étend également àprovinces Nord KivuEtSud-KivuD’autres zones connaissent des troubles sécuritaires, à la lumière de l’activité continue des groupes armés.
Le virus Ebola est une maladie virale dangereuse qui se transmet par contact direct avec des personnes infectées ou leurs fluides corporels. Il provoque une grave fièvre hémorragique et a coûté la vie à plus de15 mille personnesen Afrique au cours des dernières décennies.
La vague actuelle est de plus en plus difficile à contrôler en raison de l’absence de vaccin ou de traitement approuvé pour lesouche “Bundibugyo”Actuellement répandu, même si la recherche internationale continue de développer de nouveaux vaccins. Dans ce contexte, les laboratoiresHomme d’enferÀ Singapour, un programme a été lancé pour développer un vaccin spécifiquement contre cette souche, tandis que l’Université d’Oxford a commencé à tester un nouveau vaccin qui adopte une technologie similaire à celle des vaccins Covid-19.
D’autre part, l’Ouganda voisin a annoncé la fin de l’épidémie d’Ebola sur son territoire, mais l’Organisation mondiale de la santé a mis en garde contre le risque persistant de transmission transfrontalière de l’infection, compte tenu de la propagation continue du virus dans l’est de la République démocratique du Congo.
Source :“Ma presse”
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