بعد ارتياح واسع لتوقيت GMT.. مطالب برلمانية ومدنية تضغط نحو إلغاء الساعة الإضافية نهائياً
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Une campagne citoyenne lance une pétition nationale réclamant le retour au « temps légal » au Maroc

« Nous voulons revenir à», a déclaré la campagne nationale Horloge naturelle» Lancement d’une pétition légale nationale, à partir du vendredi 27 mars 2026, dans le but d’exiger une révision permanente de l’adoption de l’heure officielle (GMT+1) au Maroc, dans le cadre des mécanismes de démocratie participative garantis par la constitution.

Une initiative citoyenne dans le cadre d’un large débat sociétal

Les responsables de l’initiative ont expliqué que cette démarche s’inscrit dans le contexte d’un débat public en cours sur l’impact de l’heure supplémentaire sur la vie quotidienne des citoyens, soulignant que l’heure actuellement adoptée pose des problèmes liés à la santé, au sommeil et à la concentration, en plus de ses répercussions sur la scolarité et l’organisation quotidienne, notamment à certaines périodes de l’année.

La campagne a confirmé que la pétition est basée sur les lois régissant la soumission de pétitions et d’initiatives citoyennes, en tant que moyen institutionnel permettant aux citoyens de contribuer à l’orientationPolitiques publiques.

Le but de la pétition : influencer la décision publique

Cette initiative vise à pousser vers la réadoption d’une « horloge légale » compatible avec les spécificités sociales du Royaume, tout en cherchant à parvenir à un équilibre entre temps administratif et temps social, en harmonie avec le mode de vie des citoyens.

Les porteurs de l’initiative ont également souligné que cette démarche représente une forme responsable et organisée d’expression civile, loin de toute forme de protestation non encadrée.

Un appel à une large mobilisation et au franchissement du seuil légal La campagne a appelé les citoyens inscrits sur les listes électorales à s’engager largement dans la signature de la pétition et à la partager largement, afin d’atteindre le quorum permettant sa présentation aux autorités compétentes.

Selon les données disponibles, le nombre de signatures a dépassé les 300 000, ce qui reflète un niveau de mobilisation sans précédent autour de ce dossier.

Critique politique : « choix imposé » et manque d’évaluation

Dans le même contexte, la représentante parlementaire de la Fédération de la Gauche Démocratique, Fatima Al-Zahraa Al-Tamani, a critiqué le maintien du temps de travail (GMT + 1), estimant qu’il ne s’agit plus seulement d’une mesure technique, mais qu’elle s’est transformée en une décision politique quotidienne qui affecte directement les citoyens.

Elle a souligné, dans un billet de blog sur les réseaux sociaux, l’absence d’un véritable débat public et d’une évaluation transparente des effets de cette décision, malgré les avertissements liés à son impact sur la santé, le sommeil et la concentration, ainsi que sur le parcours académique.

Polémique sur les justifications économiques

Le Parlement a également remis en question la faisabilité des justifications économiques présentées, notamment en ce qui concerne les économies d’énergie, estimant que les expériences internationales, y compris les recommandations émises par le Parlement européen, ont montré l’impact limité du changement d’heure dans ce domaine.

Elle a ajouté que l’absence de données précises et de rapports officiels détaillés soulève des questions sur la faisabilité de la poursuite du projet à l’heure actuelle, compte tenu de son coût social.

Source :

“Ma presse”“صحافة بلادي”

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