Maroc – 24 mars 2026
Il devrait témoignerMarché de la viande rougeLe Maroc connaîtra un soulagement temporaire dans les semaines à venir, porté par l’arrivée de plus de 40 000 têtes de bétail importées du Brésil et de l’Uruguay, dans le but de soulager la pression sur les prix après des mois de hausse continue.
Selon des données professionnelles, ces expéditions attendues entre avril et mai contribueront à améliorer l’offre sur le marché national, d’autant plus que leurs accords d’importation ont été conclus au cours des mois de janvier et février à des prix inférieurs aux niveaux actuels, ce qui pourrait refléter une baisse relative des prix dans une période limitée.
Dans ce contexte, les professionnels du secteur de la viande rouge ont indiqué que cette baisse restera circonstancielle, laissant entendre que les prix repartiraient à la hausse à partir du mois de juin, avec la possibilité d’une hausse pouvant aller jusqu’à environ 5 dirhams le kilo pour les vaches importées du Brésil.
Cette situation est due à une pression continue sur la demande, face à une offre locale limitée, ainsi qu’à la connexion du marché national aux fluctuations des prix internationaux et des coûts d’importation.
Sur le terrain, le taux de consommation reste élevé, les estimations indiquant que les massacresCasablancaElle traite quotidiennement entre 350 et 600 têtes de vaches, auxquelles s’ajoutent environ 1 500 têtes de moutons.
Quant aux prix de gros, ils oscillent entre 75 et 92 dirhams le kilo pour la viande bovine, et entre 110 et 130 dirhams pour la viande ovine, tandis que les prix à tempérament atteignent entre 140 et 175 dirhams, portés par une demande accrue à mesure queAïd al-Adha.
Ces données mettent en évidence la dépendance continue du Maroc à l’égard des importations comme solution temporaire pour contrôler le marché, à la lumière de défis structurels tels que la faiblesse de la production nationale, les effets du changement climatique et le coût élevé de l’alimentation animale et de l’élevage.
Les trackers estiment que la stabilité des prix à moyen terme reste tributaire de l’amélioration de la production nationale et de la réduction de la dépendance aux marchés étrangers, dans un contexte économique international volatil.
Source :“Ma presse”
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