Ma presse – suivi international
Le dossier des dépenses publiques rendu enLibye EIl est à l’avant-garde du débat international, à la lumière de la division persistante entre deux autorités concurrentes, en conjonction avec des données récentes indiquant que la contrebande de carburant s’est transformée en un levier financier officieux qui affecte l’équilibre de la scène politique et économique du pays.
Un nouveau rapport de l’« International Crisis Group» Le numéro « Crisis Monitor 2026 » a révélé que les revenus de la contrebande de carburant pourraient atteindre entre 6 et 7 milliards de dollars par an, qui seraient utilisés – selon les estimations – pour financer des dépenses administratives, payer des salaires et renforcer les réseaux d’influence avec les partis de l’est et de l’ouest de la Libye.Une stabilité temporaire à un coût élevé
Le rapport estime que ces ressources irrégulières contribuent au maintien d’un état de « stabilité relative » depuis 2020, grâce au partage indirect des revenus pétroliers et à l’ignorance des activités financières parallèles, mais cette situation pèse sur les finances publiques et limite les opportunités de réforme économique.
Il a également souligné qu’une partie de ces opérations repose sur l’achat de carburant pour
Prix du marché internationalVendez-le ensuite en interne à des prix subventionnés, avant de le réexporter illégalement, créant d’énormes profits en dehors des cadres officiels.Un impact direct sur le chemin de l’unification
Selon la même source, l’impact de cette « économie parallèle » ne se limite pas à l’aspect financier, mais s’étend plutôt à la perturbation des efforts d’unification des institutions, en réduisant les incitations politiques à mettre fin à la division, ainsi qu’à l’affaiblissement des initiatives internationales visant à résoudre la crise.
En l’absence de réponses officielles au rapport, le ministère public libyen avait précédemment parlé de réseaux organisés actifs dans le trafic de carburant, tandis que de précédents rapports de l’ONU pointaient la présence d’entités opérant en dehors des cadres légaux dans le secteur de l’énergie.
Des chiffres différents et des pertes importantes
Les estimations varient en ce qui concerne le volume d’argent en circulation, certaines lectures indiquant des milliards de dollars par an ces dernières années, par rapport aux estimations plus basses émises par les organismes officiels, ce qui reflète la difficulté de contrôler cette activité illégale.
Des mesures internationales pour renforcer la surveillance
Dans le même contexte, le rapport indique qu’en mars 2025, l’Union européenne a élargi la portée de la mission maritime « IRINI » pour inclure le suivi des activités illégales liées au pétrole et à ses dérivés, dans une démarche visant à réduire les réseaux de contrebande.
Washington fait pression pour unifier les finances publiques
Parallèlement, le chef du Bureau d’audit libyen, Khaled Shakshak, a discuté avec le chargé d’affaires de l’ambassade américaine, Jeremy Brent, des moyens d’unifier et de rationaliser les politiques de dépenses, tout en soulignant la nécessité d’améliorer la transparence des contrats liés au secteur de l’énergie et de renforcer le contrôle sur l’approvisionnement en carburant.
Cette décision intervient au moment où les données de la Banque centrale indiquent que le volume des dépenses publiques doubles au cours de l’année 2024 s’est élevé à environ 224 milliards de dinars, à la lumière de la controverse persistante sur ce que l’on appelle les « dépenses parallèles ».
Accords en attente et réforme reportée
Malgré la signature de l’accord « Programme de développement unifié » entre institutions législatives en novembre 2025, visant à contrôler la politique financière et à unifier les canaux d’échange, sa mise en œuvre tarde encore, ce qui maintient l’économie libyenne dans un cycle de pressions et de tensions.
Source :
“Ma presse““
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