Algérie –Le processus d’importation d’animaux sacrificiels en Algérie, présenté comme une solution pour contrôler les prix et fournir des moutons avant l’Aïd al-Adha, est devenu une source de controverse généralisée après que des décès ont été enregistrés parmi un certain nombre de béliers importés après leur livraison aux citoyens.
Au cours des dernières semaines, les autorités algériennes ont annoncé l’importation d’environ un million de têtes de mouton en provenance de plusieurs pays européens, dont l’Espagne, la Roumanie et la Hongrie, pour tenter de contenir la hausse des prix et de soulager la pression sur les marchés locaux.
Cependant, la circulation de données sur la mort de certains animaux sacrificiels immédiatement après leur acquisition a suscité une vague de questions et de critiques sur les réseaux sociaux, notamment à la lumière des discussions sur les longues conditions de transport auxquelles les moutons ont été soumis avant d’arriver en Algérie.
Pour tenter de contenir la controverse, les autorités locales de plusieurs États ont rapidement appelé les citoyens à signaler immédiatement tout cas de décès, en soumettant les sacrifices morts à une inspection vétérinaire et en adoptant une procédure spéciale d’indemnisation.
Les services compétents ont également souligné la nécessité de conserver l’anneau d’identification attaché à l’oreille du bélier, car il s’agit d’un document indispensable au traitement des dossiers d’indemnisation et à la traçabilité de l’origine des sacrifices importés.
Cette situation a relancé le débat en Algérie sur l’efficacité de l’option d’importation dans la gestion du marché des animaux sacrificiels, notamment avec les plaintes persistantes des citoyens concernant la qualité de certains béliers et les conditions de leur transport et de leur alimentation après leur arrivée.
Les observateurs estiment que la crise a révélé les défis liés aux vastes opérations d’importation, que ce soit en termes de surveillance sanitaire ou de conditions d’expédition et de distribution, au moment où les autorités pariaient sur cette mesure pour calmer les marchés et absorber la colère des consommateurs avant les vacances.
D’autre part, les spécialistes confirment que le changement climatique et la durée du transport peuvent affecter directement l’état sanitaire des moutons importés, surtout en l’absence de conditions permettant une prise en charge progressive après leur arrivée.
Ces développements continuent de susciter la controverse en Algérie, au milieu des appels à renforcer la surveillance et à demander des comptes aux personnes impliquées dans les opérations d’importation et de distribution.
Source :“Ma presse”
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