Algérie –La controverse politique s’est intensifiée en Algérie à la suite de l’annonce des résultats provisoires des élections législatives, après que les partis d’opposition ont exprimé des réserves sur le déroulement du processus électoral, tout en menaçant de contester un certain nombre de circonscriptions électorales et en appelant à l’ouverture d’une enquête sur les violations qui, selon eux, auraient accompagné le processus de vote et de dépouillement.
À l’avant-garde des partis d’opposition, il a expriméMouvement de la Société pour la Paixa exprimé son rejet des résultats provisoires, estimant qu’ils conduisaient à une réduction de sa représentation au sein de l’Assemblée populaire nationale, après que le nombre de ses sièges ait diminué de65 placesAu cours du mandat précédent à43 placesSelon les résultats préliminaires annoncés par l’Autorité électorale nationale indépendante.
Lors d’une conférence de presse, le chef du mouvement a déclaré :Abdel-Aali Hassani SharifSon parti était en tête dans un certain nombre d’États lors du dépouillement, avant que les résultats ne changent, selon ses propres termes, après l’arrêt du réseau d’information sur le processus électoral pendant des heures.
Il a ajouté que le mouvement a enregistré des progrès dans plusieurs Etats, notamment Médéa, Oran, Tlemcen, Mostaganem, Constantine, Tébessa et El Oued, avant que les données de répartition des sièges ne changent, indiquant que le parti épuisera toutes les procédures légales pour faire appel devant la justice administrative afin d’exiger une révision des résultats.
Hassani Sharif a lié les résultats à ce qu’il a décrit comme une crise de confiance politique, estimant que le faible taux de participation reflète le phénomène croissant de réticence électorale, tenant les autorités pour responsables de cette situation, et soulignant que les institutions élues avec un taux de participation limité sont confrontées à des défis au niveau de la représentation politique.
En retour, j’ai accueilliMouvement de la RenaissanceÀ son retour au Parlement après avoir obtenu deux sièges, elle a à son tour enregistré des observations sur l’organisation du processus électoral, appelant à développer des mécanismes de gestion des futurs droits, à unifier l’application des textes juridiques et à remédier aux déséquilibres qui, selon elle, ont été constatés au sein d’un certain nombre de bureaux et de centres de vote.
Le mouvement a également considéré que l’organisation des élections au cours de l’été, et leur coïncidence avec les examens du baccalauréat et la finale de la Coupe du Monde de la FIFA, a contribué à la baisse du taux de participation, soulignant que la réticence électorale persistante nécessite une solution politique et institutionnelle plus large.
Cette polémique intervient à un moment où les autorités algériennes n’ont annoncé, jusqu’à présent, aucune position officielle concernant les demandes liées à l’ouverture d’une enquête ou à la révision des résultats, alors que les résultats annoncés restentTemporaireJusqu’à ce que les procédures judiciaires liées aux recours soient achevées et tranchées par les autorités judiciaires compétentes.
Source :“Ma presse”
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