Rabat –Demain soir, dimanche, l’attention des supporters africains se tournera vers le stade de la capitale, Rabat, où l’équipe nationale marocaine accueillera son homologue sénégalaise en finale de la Coupe d’Afrique des Nations, dans une confrontation au caractère hautement compétitif et dont les détails sont souvent résolus par des conflits individuels directs sur différentes lignes du terrain.
Hakimi devant Manet… une épreuve d’ailes et de leadership
La confrontation entreAchraf Hakimi**Sadio Mane** est l’un des principaux points de mire de la finale. Les deux joueurs mènent leurs équipes nationales respectives à l’intérieur du rectangle vert, avec un contexte physique et technique différent lors de cette édition du tournoi.
Malgré les rumeurs largement répandues sur une relative baisse des performances de Mané, âgé de 33 ans, après son passage en Ligue saoudienne, sa présence est restée influente dans le parcours du Sénégal, que ce soit au niveau du score ou du jeu, notamment lors des huitièmes de finale.
En revanche, Hakimi entre dans le match en train de retrouver sa pleine préparation physique après une précédente blessure à la cheville, et malgré la réduction de ses rôles offensifs par rapport à la saison dernière, il reste l’un des piliers du système défensif marocain, considéré comme le plus fort statistiquement de la compétition.
Diaz contre Mendy… décision contre expérience
L’équipe nationale marocaine compte sur le talent deIbrahim DíazLe meilleur buteur du tournoi, dans un test difficile contre le gardien sénégalaisÉdouard MendyIl possède une vaste expérience continentale et ce match pourrait être l’une de ses dernières étapes internationales.
Des interrogations se posent quant à la capacité de Diaz à retrouver son efficacité offensive après les demi-finales, en échange d’une grande responsabilité sur les épaules de Mendy dans l’organisation de la ligne arrière, surtout à la lumière de l’absence du leader défensif Khalidou Koulibaly pour cause de suspension.
Mazraoui et Ndiaye… flexibilité tactique
Met en évidence le nomNassir MazraouiComme l’un des joueurs les plus constants de l’équipe nationale marocaine, que ce soit à son poste d’origine ou après son passage sur le côté gauche. Il a reçu des éloges techniques après avoir été sélectionné dans l’équipe idéale pour la phase de groupes.
En revanche, cela représenteÉlimane NdiayeUn élément dynamique dans l’entrejeu et l’attaque sénégalais, où il a fait preuve d’une nette efficacité en occupant le poste d’ailier droit, notamment lors des confrontations entre le Mali et l’Egypte aux stades avancés.
Au milieu du terrain… la lutte des générations
Au cœur du stade, les supporters attendent une lutte équilibrée entre l’expérience deIdrissa Guy, qui dispute l’une de ses dernières apparitions continentales et pourrait en occuper le poste de capitaine, et l’ascension de la star marocaineAl-Ainawi, qui s’est rapidement imposé au sein de la formation des « Lions de l’Atlas ».
Al-Aynaoui, aux côtés d’Azzedine Ounahi et de Sofiane Amrabat, est devenu un élément central dans la construction du jeu marocain, après avoir attiré l’attention par sa performance en demi-finale, confirmant la transformation progressive de la composition du milieu de terrain national.
La finale de Rabat ne se réduit pas seulement à une confrontation de groupes, mais plutôt à des détails bilatéraux précis qui peuvent faire pencher la balance en faveur de l’une des deux équipes, dans une lutte ouverte entre l’expérience, l’innovation et l’ambition légitime de remporter un nouveau titre continental.
Source :Ma presse
صحافة بلادي صحيفة إلكترونية مغاربية متجددة على مدار الساعة تعنى بشؤون المغرب الجزائر ليبيا موريتانيا تونس