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La séance du jeudi 26 mars 2026 a été témoin d’un développement remarquable dans le procès de ce qui est devenu connu dans les médias sous le nom de « Escobar du désert » dossier, car l’équipe de défense de Saeed Al-Nasiri, lors de sa plaidoirie devant la Chambre pénale, a mis l’accent sur l’absence de preuves matérielles et techniques prouvant son implication dans les actes qui lui sont imputés, selon ce qu’elle a confirmé lors de l’audience.
Lors de cette plaidoirie, l’un des avocats d’Al-Nasiri a estimé que le dossier de suivi « manque d’éléments de preuve suffisants », remettant en question le récit de l’accusation et soulignant que les déclarations de certains des accusés, dont Benbrahim, vont au-delà des faits pour lesquels il était poursuivi et incluent des accusations liées au trafic international de drogue et au transfert d’argent, sans être étayées par des preuves concrètes, comme il l’a dit.
La défense a également contesté l’hypothèse selon laquelle la ville de Smara aurait été utilisée comme point de transit pour les opérations de contrebande versAlgérie, estimant que ce scénario « manque de logique et d’harmonie » et ne reflète pas la réalité du travail des institutions de sécurité, selon ce qui est indiqué dans la plaidoirie.
Remettre en question les preuves techniques et les relations supposées
Dans un autre axe, la défense a souligné que les écoutes téléphoniques et les opérations de surveillance n’ont donné lieu à aucune communication entre Al-Nasiri et le reste des partisans du dossier, soulignant qu’il n’existe aucune donnée prouvant son déplacement vers les pays mentionnés dans l’affaire, notamment le Niger, la Mauritanie, la Libye, l’Algérie et l’Égypte.
Il a également expliqué que ses relations avec certains noms largement diffusés, tels qu’Abdel Nabi Baayoui et d’autres, s’inscrivent dans le cadre de relations politiques ou institutionnelles connues et ne peuvent être liées à des activités illégales sans preuves claires.
Incohérences dans le fichier d’expédition supposé
Concernant les allégations de trafic de 15 tonnes de drogue, la défense a souligné ce qu’elle a qualifié de « contradictions » dans les dates et les lieux, notant que des documents, notamment des factures d’hôtel et des transactions d’achat, démontrent la présence d’Al-Nasiri dans la ville de Rabat le 17 décembre 2013, ce qu’elle a considéré comme une preuve niant son lien avec les faits mentionnés à cette date.
A l’issue de sa plaidoirie, la défense a confirmé que le dossier reposait essentiellement sur des déclarations contradictoires, appelantLe tribunalAdhérer au principe de la présomption d’innocence et à la nécessité de s’appuyer sur des preuves matérielles prouvées avant d’attribuer une quelconque responsabilité pénale.
Les phases de cette affaire devant la justice se poursuivent, en attendant le résultat du reste des audiences et des débats, conformément aux procédures légales applicables.
Source :“Ma presse”
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