Doha –Aujourd’hui mercredi, l’attention se tourne vers la capitale qatarie, Doha, où l’Iran et les États-Unis sont engagés dans un nouveau cycle de négociations techniques sous la médiation du Qatar et du Pakistan, avec le dossierau premier plan. Déblocage de 6 milliards de dollars de fonds iraniens gelés, que Téhéran considère comme un test pratique du sérieux de la mise en œuvre du protocole d’accord signé entre les deux parties.
Le ministère iranien des Affaires étrangères a confirmé que le vice-ministre des Affaires juridiques et internationales,Kazem GharibabadiIl discutera avec des responsables qataris des mécanismes de mise en œuvre des termes du protocole d’accord, notamment la libération des fonds iraniens détenus dans les banques qataries.
Téhéran considère l’obtention de ces fonds comme la première étape économique vers la mise en œuvre de l’accord, tandis que les États-Unis confirment que leur transfert reste lié à l’avancée des négociations et au respect des obligations mutuelles.
D’autre part, le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères a expliqué : Majid Al AnsariCe montant6 milliards de dollarsIl est toujours gelé au Qatar et n’a pas été transféré en Iran, indiquant que sa libération nécessite un consensus entre Washington et Téhéran, et que le dossier est lié au déroulement des négociations en cours.https://www.youtube.com/watch?v=gQqCyDkA5Lw
Selon les responsables iraniens, leur pays exige la libération de
12 milliards de dollarsEn deux étapes sur une période s’étendant jusqu’à60 joursVous commencez par transférer le premier paiement de6 milliards de dollarsSitué à Doha.Malgré les rumeurs sur la libération imminente de cet argent, les estimations indiquent que l’Iran pourrait ne pas l’obtenir en espèces, mais plutôt via
Marge de créditIl leur permet d’acheter des médicaments, de la nourriture et des produits de première nécessité, un modèle qui a également été évoqué dans l’accord de 2023.L’agence est appréciée
BloombergLe total des actifs et des fonds iraniens gelés à l’étranger se situe entre100 et 120 milliards de dollars, accumulés depuis des décennies en raison des sanctions internationales, tandis que Téhéran affirme que sa libération totale reste liée à la conclusion d’un accord final sur le dossier nucléaire et à la levée des sanctions américaines.Source :
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