Algérie –Aujourd’hui jeudi, les Algériens se sont rendus aux urnes pour élire les membres de l’Assemblée populaire nationale, lors d’élections législatives qui sont les deuxièmes depuis le mouvement populaire que le pays a connu en 2019, dans l’attente de la mesure dans laquelle les partis politiques pourront retrouver leur influence, contrairement au déclin notable des listes indépendantes.
Plus departicipent à ce bénéfice 24,7 millions d’électeurs, entre eux, c’est environ854 mille votants issus des membres de la communauté algérienne à l’étranger, à choisir407 représentantsSur environ10 mille candidatsSelon les chiffres de l’Autorité électorale nationale indépendante.
Ces élections revêtent une importance particulière, car elles constituent le premier test électoral après une série de réformes constitutionnelles et juridiques qui ont suivi l’élection du présidentAbdel Majeed Tebboune, suite à la démission du défunt président Abdelaziz Bouteflika suite au mouvement populaire de 2019.
Le vote se déroule conformément ausystème Ouvrir le menuApprouvé depuis les élections de 2021, il permet à l’électeur de choisir un ou plusieurs candidats au sein d’une même liste, dans une démarche visant à réduire le phénomène d’achat de têtes de liste et à renforcer la liberté de choix.
Et participer aux élections793 listes électoralesComprend9854 candidats, représente32 partis politiquesEt une alliance, en plus de125 listes indépendantesL’organisme de contrôle a ensuite rejeté 61 listes parce qu’elles ne répondaient pas aux exigences légales.
La présence de jeunes et de diplômés universitaires sur les listes électorales est également évidente, puisque les candidats de moins de quarante ans constituent plus de la moitié du nombre des candidats, tandis que les diplômés universitaires représentent environ 47%, tandis que le pourcentage de femmes est d’environ 21%, conformément aux exigences de la loi électorale.
Ces élections surviennent après des réformes juridiques visant à réduire l’influence de l’argent politique, notamment la mise en œuvre de l’article 200 de la loi électorale, qui interdit la candidature de personnes liées à des soupçons de corruption ou d’argent suspect, en plus de l’exclusion des représentants qui ont changé d’affiliation politique au cours de leur législature.
Contrairement aux élections de 2021, aucune force politique n’a annoncé son boycott du scrutin en cours, mais ce sont plutôt des partis historiques qui sont revenus dans la compétition, dontParti travaillisteEtFront des forces socialistesEtRassemblement pour la culture et la démocratieAprès avoir été absente aux élections précédentes.
En revanche, les listes indépendantes ont enregistré une baisse sans précédent, leur nombre étant passé de plus deListe 1200Année 2021 à125 annonces seulementLors des élections de 2026, le nombre total de listes de candidats a diminué d’environ2490 Listeà852 ListeIl s’agit d’un indicateur qui reflète le retour des partis sur le devant de la scène politique après des années de montée des indépendants.
Les observateurs estiment que cette transformation reflète la restauration par les partis de leur capacité d’organisation et de contrôle, contrairement au déclin de dynamique qui a accompagné les listes indépendantes à la suite du mouvement populaire, en l’absence de structures organisationnelles garantissant leur continuité.
Le plus gros enjeu de ces élections reste lié au taux de participation, que les autorités et les partis cherchent à augmenter pour renforcer la légitimité populaire de la nouvelle Assemblée populaire nationale, au moment où les autorités confirment que les récentes réformes ont apporté de meilleures garanties pour l’intégrité du processus électoral, et que les pratiques de manipulation des résultats du vote sont devenues, selon le président Abdelmadjid Tebboune, « une chose du passé ».
Source :“Ma presse”
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