إيرادات جبائية غير مسبوقة في ليبيا خلال 2025
الصورة من الأرشيف

Libye.. Les lois électorales reproduisent le blocage politique malgré un nouveau cycle de négociations

TripoliLe dossier des lois électorales est revenu sur le devant de la scène politique libyenne avec le début du septième tour des réunions duComité “4+4”En Tunisie, dans un contexte de désaccords persistants entre les partis libyens sur le cadre juridique régissant les droits présidentiels et parlementaires, ce qui, selon les observateurs, reflète l’état d’impasse politique persistant que connaît le pays depuis les élections chancelantes de décembre 2021.

Malgré les nombreux cycles de dialogue parrainés par la mission des Nations Unies, la commission n’a pas encore annoncé de résultats officiels, ce qui soulève des questions sur la capacité de ces réunions à réaliser une véritable avancée dans l’un des dossiers les plus complexes, qui est depuis des années l’une des principales raisons du report des élections.

Les analystes estiment que la crise n’est plus seulement liée à l’élaboration des textes juridiques, mais plutôt à la transformation des lois électorales en une carte de négociation utilisée par les forces politiques et militaires pour maintenir les équilibres d’influence, à la lumière du différend persistant sur les conditions de candidature à la présidence et sur la possibilité de candidatures de militaires et de binationaux, en plus de la controverse sur l’organisation simultanée ou séparée des élections présidentielles et parlementaires.

Ce nouveau cycle intervient après six cycles de négociations précédents, à un moment où les lois préparées par le comité « 6+6 » se heurtent encore à des objections politiques et à des réserves internationales, qui ont empêché leur approbation définitive ou leur transformation en base pour l’organisation d’élections.

Les observateurs confirment que la poursuite des amendements et des réouvertures des lois à chaque étape des négociations reflète l’absence d’un consensus politique global plutôt que d’un différend juridique, estimant que tout accord ne sera suffisant que s’il est accompagné d’une volonté politique garantissant la mise en œuvre de ses résultats sur le terrain.

Les spécialistes affirment également que l’absence d’une base constitutionnelle convenue reste l’un des obstacles les plus importants à l’organisation d’élections stables, car toute législation électorale reste vulnérable à des contestations ou à des perturbations en raison de la division institutionnelle persistante et de la multiplicité des centres de décision.

Les observateurs estiment que le succès de tout processus électoral en Libye ne se mesurera pas seulement par l’adoption de lois, mais plutôt par la capacité des différents partis à surmonter les calculs politiques étroits et à fournir de réelles garanties pour la tenue d’élections mettant fin aux étapes de transition que connaît le pays depuis des années.

Source :“Ma presse”