La Libye et les États-Unis conviennent d’établir une salle d’opérations militaires conjointe à Syrte pour unifier l’establishment militaire

Benghazi –Le commandement général a annoncéPour l’Armée nationale libyenneMardi, un accord a été conclu avec une délégation du Congrès américain pour établir une salle d’opérations militaires conjointe dans la ville de Syrte, qui comprend des éléments des forces militaires de l’est et de l’ouest de la Libye, dans le cadre d’une démarche visant à soutenir la voie de l’unification de l’institution militaire et à renforcer la coopération en matière de défense entre les deux parties.

Cette annonce intervient après la rencontre du commandant en chef adjoint, le général de corps d’armée Saddam Haftar, avec une délégation américaine dirigée par le député Austin Scott, en présence du chef d’état-major, le général de corps d’état-major Khaled Haftar et d’un certain nombre de responsables militaires et politiques des deux partis.

Un communiqué du commandement général explique que les deux parties ont également convenu que la Libye accueillerait la majeure partie de l’exercice militaire « Flintlock 2027 », en plus de travailler à l’établissement d’un commandement aérien libyen unifié en coordination avec les dirigeants militaires de l’ouest du pays et à la création d’un centre national de formation de l’armée de l’air au sein de l’Académie de l’air de la ville de Misrata.

Le commandement général a confirmé que ces mesures s’inscrivent dans le cadre des efforts visant à unifier l’institution militaire libyenne et à construire une armée nationale unifiée, capable de protéger la souveraineté du pays et de renforcer sa sécurité et sa stabilité, avec le soutien des États-Unis.

Dans un autre contexte, les relations libyennes-italiennes ont connu un développement avec la libération de quatre citoyens libyens détenus en Italie depuis plus de onze ans dans le cadre de l’affaire connue dans les médias sous le nom de « cas des footballeurs ».

Le commandement général à Benghazi a annoncé l’accueil des athlètes Tariq Al-Amami et Abdul Rahman Al-Barasi, soulignant que leur libération intervenait en coordination directe avec les autorités italiennes.

D’autre part, le gouvernement d’unité nationale et l’ambassade de Libye à Rome ont déclaré que la libération des quatre citoyens était le résultat d’un suivi diplomatique et juridique intensif, après avoir accompli les procédures nécessaires en coordination avec les autorités compétentes des deux pays.

L’affaire remonte à 2015, lorsque les autorités italiennes ont arrêté quatre Libyens suite au naufrage d’un bateau d’immigration irrégulière, avant de prononcer des peines de prison à leur encontre, alors qu’elles avaient confirmé qu’ils faisaient partie des passagers et ne faisaient pas partie des réseaux de trafic d’êtres humains.

Source :“Ma presse”